Toutes les chirurgies de prothèse articulaire sont désormais réalisées avec le bras robotisé MAKO, sans reste à charge pour les patients
La Clinique Sainte-Anne, à Langon, intègre le bras robotisé MAKO à l’ensemble de son activité de chirurgie orthopédique prothétique. Seul établissement de Nouvelle-Aquitaine à proposer cette technologie pour les prothèses de genou comme de hanche, la clinique conjugue innovation chirurgicale, ambition de développement et accessibilité totale pour les patients.

Une innovation majeure, une exclusivité régionale
Le bras robotisé MAKO représente l’une des avancées les plus significatives de la chirurgie orthopédique de ces dernières années. Développé pour assister le chirurgien dans la pose de prothèses articulaires, ce système combine une planification préopératoire en trois dimensions, fondée sur l’imagerie propre à chaque patient, et un guidage en temps réel lors de l’intervention. Il permet de positionner l’implant avec une précision inégalée, en délimitant avec rigueur les zones de découpe osseuse et en préservant au mieux les tissus environnants.
La Clinique Sainte-Anne est aujourd’hui le seul établissement de la région Nouvelle-Aquitaine à déployer cette technologie pour les deux principales articulations concernées par la chirurgie prothétique : le genou et la hanche. Si l’assistance robotique pour le genou se développe progressivement dans quelques centres français, son application à la hanche demeure rare et confère à la clinique un positionnement différenciant à l’échelle régionale.
La clinique a fait le choix d’une intégration complète : l’ensemble des interventions de pose de prothèse du genou et prothèse de hanche bénéficie désormais de cette assistance robotique. Avec un objectif de 500 prothèses par an et une activité appelée à doubler d’ici six ans, la Clinique Sainte-Anne devient centre de référence en chirurgie orthopédique robotique pour le grand Sud-Ouest.
Une équipe chirurgicale formée et amenée à s’étoffer
La Clinique Sainte-Anne s’appuie sur trois chirurgiens orthopédistes dont l’expertise avec le système MAKO est à la fois éprouvée et reconnue : le Dr Julien Bardou-Jacquet, spécialiste de la chirurgie du genou, et les Drs Édouard Hazotte et Yohan Legallois, spécialistes du genou et de la hanche. Tous trois ont été formés et certifiés à l’utilisation du bras robotisé, notamment au sein de centres de référence à Coventry (Royaume-Uni) et au Luxembourg.
Depuis le 15 juin 2026, l’activité robotique a officiellement commencé à la Clinique Sainte-Anne. D’autres chirurgiens sont appelés à être formés prochainement afin de renforcer l’équipe médicale au sein de l’établissement.
Des bénéfices concrets pour les patients, sans reste à charge
Pour les patients, l’assistance robotique se traduit par des résultats chirurgicaux améliorés à plusieurs égards. La précision accrue du geste opératoire permet une pose personnalisée pour chaque patient de l’implant à l’anatomie individuelle, une réduction des douleurs post-opératoires puisque les tissus mous bordant la zone sont moins agressés. En chirurgie ambulatoire, la reprise de la marche intervient généralement dans les heures suivant l’intervention.
Cette approche s’inscrit pleinement dans le principe de Récupération Rapide Après Chirurgie (RRAC), qui vise à optimiser chaque étape du parcours de soins pour favoriser une convalescence courte et un retour à la vie active sans délai inutile.
La Clinique Sainte-Anne a par ailleurs souhaité que l’accès à cette chirurgie de précision ne génère aucune contrainte financière supplémentaire pour les patients. L’ensemble des interventions réalisées avec assistance robotique MAKO est proposé sans reste à charge, dans le cadre des remboursements de l’Assurance Maladie et des complémentaires santé. Cette politique tarifaire reflète une conviction : l’innovation médicale doit être accessible à tous les patients qui en ont besoin, indépendamment de leur situation financière.
Les chirurgiens orthopédiques membre inférieur, spécialisés en chirrugie robotoqique : Dr Julien BARDOU-JACQUET (à gauche), Dr Edouard HAZOTTE (au centre), Dr Yohan LEGALLOIS ( à droite)
